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Les dirigeants du CF Carthage crient à l’injustice

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Les dirigeants du CF Carthage crient à l’injustice

Le grand différend opposant depuis quelques semaines la fédération Tunisienne de Volley-ball au Club Féminin de Carthage, a connu un nouveau rebondissement après l’organisation par le club banlieusard d’une conférence de presse dans laquelle ses responsables ont crié à l’injustice.

Après avoir retracé les performances uniques de ce jeune club et présenté son plan de travail digne des plus grands clubs professionnels, le président du CFC Khaled Ben Amor, a cédé la parole au Secrétaire Général Mohamed Khalil Béji pour s’étaler sur les raisons du différent avec la FTV.

Selon lui l’affaire a éclaté lorsque la FTV a validé le transfert de la joueuse Rahma Agrebi de l’équipe Monténégrine «Moraca Podgorica» au CSS et lui a accordé une licence pour évoluer au sein de l’équipe de la capitale du Sud sous forme de prêt, alors que les lois ne l’autorisaient pas à le faire.

Ce qui est considéré comme une grave injustice par les dirigeants du CFC, qui considèrent que la joueuse en question appartient encore à leur club, puisqu’elle devait revenir à son club d’origine au cas où elle revenait au championnat Tunisien après son expérience douteuse « de quelques heures seulement »au Monténégro.

Selon Mohamed Kahlil Béji, son club a été victime d’un complot pour le dépouiller d’une de ses meilleures joueuses et offrir ses services à son rival le CSS.

Les dirigeants du CFC sont allés plus loin dans cette conférence et ont estimé que leur club pourtant « modèle » est devenu la cible de la FTV qui l’a privé de la super coupe de Tunisie et  l’a injustement offert encore une fois du CSS.

Ils ont estimé que contrairement à ce qu’a essayé de faire croire la FTV, ils ne sont jamais retiré de ce match ou déclaré forfait puisque le match n’a jamais été désigné officiellement et qu’ils n’ont reçu aucun courrier les appelant à le jouer.

Furieux, les dirigeants de Carthage considèrent que leur club ne mérite pas d’être traité de ces manières injustes surtout  après tous ce qu’il a fait pour la promotion du Volley Ball féminin en Tunisie.

Estimant que le CFC est devenu la cible de la FTV et précisément la bête noire de son actuel président, les dirigeants du CFC ont déclaré qu’ils ne vont pas se laisser faire, ajoutant qu’ils vont saisir les autorités de ces graves dépassements pour défendre les intérêts de leur sympathique club.

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